Isbn 2-35013-012-6
Sodis 710012.7
160 pages
15 euros
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Argumentaire |
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En 2003, le prix Goncourt a fêté ses cent ans : il est né la même année que Raymond Queneau et Georges Simenon qui ne l’ont jamais eu. Mais les prix littéraires, du Fémina à l'Interallié, n’ont pas la prétention de consacrer un écrivain, ils visent seulement à assurer les ventes de quelques romans. Inamovibles, les jurés sont censés repérer le chef-d’œuvre parmi plus de six cents romans qui paraissent chaque année à l’automne. Heureusement, les grands éditeurs simplifient leur travail, poussant quelques poulains choisis parmi leurs nombreux auteurs. Les membres de ces doctes académies ont, en outre, parfois des faiblesses : écrivains eux-mêmes, ils sont sensibles aux choix de leur propre éditeur. Las ! Le public ne suit plus. Comment pourrait-il avoir confiance dans ces jurys tous liés à des maisons d’édition ? Il est temps de donner de l’air à ces institutions... Écrivain, essayiste et pamphlétaire, Guy Konopnicki est journaliste à Marianne et collaborateur de France Culture.
© photo de couverture Angouillant
Collection "Coup de gueule" |
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