parution
le 09 novembre 2006
 
  Confessions d'un journaliste lamentable
Ma nécrologie
 
 
 
   
 
Isbn 2-35013-075-4
Sodis 710074.9
256 pages
17,90 euros
 
  Guy BARET
 

Argumentaire

  Les journalistes sont-ils des imposteurs ? Les lecteurs sont-ils dupes ? Le journalisme n'est-il qu'une société d'admiration mutuelle ? Faut-il penser, avec André Comte-Sponville, que «le journalisme pousse à la médiocrité» ?
Ces questions, Guy Baret les pose avec humour et franchise dans un livre de «confessions» faussement posthumes. Loin de toute «langue de bois», il reconnaît que le journalisme fut pour lui une activité ludique, plus futile qu'utile, et avoue s'être beaucoup trompé.
Il raconte, entre autres, comment Valéry Giscard d'Estaing lui annonça sa nomination en tant qu'éditorialiste au Figaro. Comment un directeur du Figaro l'assura que ce quotidien «a 100 000 lecteurs de trop». Comment il dut «bidonner» son grand reportage sur les traces de Jack London. Et bien d'autres récits et anecdotes, tour à tour drôles ou choquants… Guy Baret en profite pour dresser le portrait de patrons de presse comme Robert Hersant et de certains confrères.
Un livre qui met en question la crédibilité des journalistes : on s'indignera peut-être, mais on rira surtout beaucoup !

Collection "Coup de gueule"


© 2006 Jean-Claude Gawsewitch Éditeur
Conception & design : À la renverse