Isbn 9782350131917
Sodis 7101964
256 pages
18,90 euros
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Argumentaire |
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Imaginons les rues de Paris transformées en canaux vénitiens. Des quartiers entiers baignant dans une eau limoneuse et glaciale. Extinction des feux. Plus de métro, plus de communication téléphonique, plus de mail. Pire qu’une grande grève, la crue paralysera l’activité en profondeur et le coût économique d’un tel phénomène sera considérable. Les 100 ans de la grande crue de 1910 sont l’occasion de faire le point sur les conséquences de cette catastrophe à venir. Ce type de crue est de fréquence centennale. Elle va se reproduire, les experts sont formels. L’état d’urgence peut être déclaré à tout moment, mais personne ne peut en prédire la date exacte. En revanche, nous pouvons tenter de limiter les dégâts. Quelles actions les pouvoirs publics mènent-ils pour atténuer les risques ? Comment s’y préparer ? Le tout est de sauver ce qui peut l’être. Plans de prévention, projets audacieux des politiques et des ingénieurs : les initiatives ne manquent pas. Pascal Popelin est président des Grands lacs de Seine, réalisation qui figure parmi les plus spectaculaires. Au nombre de 4 (sur l’Aube, l’Yonne, la Marne et la Seine), ils permettent, en abaissant la ligne d’eau, d’atténuer l’effet d’une crue dans la capitale. La fonction « réservoir » des lacs garantit aussi la ressource en eau dans l’agglomération parisienne l’été. De plus, les équilibres écologiques sont préservés (le lac du Der accueille plus de 160 espèces d’oiseaux), et les activités de loisirs se développent (exploitation touristique et sportive des plans d’eau du lac Amance). Entre archives, anecdotes historiques, simulations et plans de prévention, Pascal Popelin, nous propose une plongée au coeur d’une capitale inondée, avec un texte documenté et aussi haletant qu’un récit d’anticipation. |
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